" Vexation of spirit is a waste of time
Negative thinking, don't you waste your thoughts
Verbal conflict is a waste of word
Physical conflict is a waste of flesh
People will always be who they want
And that's what really makes the world go round
Unconditional love is scarce "
But i think, i found it. I found
Her. How could I describe the way i feel ? The only thing I have to do now.. Hope. And even if you will never read that.
I love you girl.
" It might not be the right time
I might not be the right one
But there's something about us I want to say
Cause there's something between us anyway
I might not be the right one
It might not be the right time
But there's something about us I've got to do
Some kind of secret I will share with you
I need you more than anything in my life
I want you more than anything in my life
I'll miss you more than anyone in my life
I love you more than anyone in my life "
"Now follow me always
Into the sky"
Jusqu'à présent, dans la globalité, Henry, il se contrôlait et il contrôlait son monde. Il arrivait même à prendre le recul nécessaire aux situations, à conseiller correctement les personnes qui le lui demander, à voir plus loin –sans le chercher- ce que les autres ne voyait pas. Il me raconta son histoire.
Il sortait d'un gouffre, le plus profond et ténébreux des gouffres qu'il ait pu connaître, la mort lui paraissait un brin attirante en ce temps. On l'aida. On le sortis de ce puit. Après cette sortie, il avait atteint un point de juste milieu: il se situait entre la tristesse et la joie.
Rien ne l'affectait, il n'était ni malheureux ni heureux, il était. Il ne pensait plus ou très peu. Il était intouchable. C'était l'état d'esprit le plus agréable qu'il ait pu vivre.
C'était un repos de l'esprit, de l'âme et du corps. Une pause transitoire entre l'amertume, le chagrin, la douleur, la peine, la souffrance, la tristesse, le dégoût et la consolation, l'enchantement, la douceur, la joie, le plaisir, la satisfaction, l'euphorie, l'optimisme.
Transitoire ? Mais il ne le savait pas et d'ailleurs il était accoutumé et charmé par cet état.
Ce répit, cette pause allait laisser la place à ce qu'il cherchait depuis toujours. Il l'avait enfin touché, désormais il l'espérait partager.
En effet, ce fut dans un sourire et de la naïveté qu'il le trouva. Ce sourire pourtant il ne l'avait pas vu depuis quelques mois mais il le frappa ou plutôt il le percuta, le défonça, le brisa, le dérouilla.
Ce fut plus violent qu'un pilote de Falcon passant d'une vitesse de croisière à trois fois la vitesse du son, plus violent qu'une baffe provenant du bras musclé de la grosse Bertha, plus violent que Benazir Bhutto au 20h, plus violent qu'un crash à 280 en formule 1, plus violent que Gololaï s'immolant par désespoir, plus violent que la paix au Moyen-Orient. Ce fut un poil brutal. Ce satané sourire l'avait enfermé !
Il régissait sa joie et son humeur, il dictait ses actes. Si ça n'était pas ce sourire, c'étaient ces yeux. Il les supplia de le voir, il en pouvait perdre le sens de la réalité, de sa personnalité pour être regardé ou estimé.
Il pensait à tous ces êtres qui ont tenté, tente, ou tenteront de l'exprimer. En y pensant, il réalisa qu'il n'arriverait pas à me décrire cette extrême entente entre son c½ur et son corps, ce lien connu de tous que ne peut nuancer 63 synonymes de son dictionnaire.
Oui,
Henry découvrait l'Amour.